En traduisant Athalie de Racine : de la réflexion sur la traduction théâtrale jusqu'à sa réalisation
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- Athalie, une pièce que Racine a écrite en 1690 à des fins éducatives, pour le Collège de Saint-Cyr, fondé par Madame de Maintenon, épouse morganatique de Louis XIV, est une pièce qui combine la beauté, la théâtralité, la poésie, la grandeur. Elle raconte le conflit qui a eu lieu au 9e siècle av. J.-C. entre, d’une part, la reine Athalie, du Royaume de Juda, qui avait mis à mort les descendants légitimes du trône, et d’autre part le grand prêtre Joad qui, censé représenter le peuple juif, avait caché pendant huit dans le temple de Salomon un enfant-héritier échappé au massacre, et il le fait reconnaître et mettre sur le trône. Nous avons pensé, d’une part, que cette pièce, traduite maintes fois en plusieurs langues et qualifiée de chef-d’œuvre de l’humanité par des penseurs de la stature de Voltaire, méritait d’être traduite en grec, en vers rimés, suivant l’original de Racine, puisqu’une seule traduction grecque, écrite en 1911 en prose et dans une langue actuellement obsolète existe; d’autre part, cette traduction qui apparaît en annexe de ce mémoire, est le fruit de plusieurs réflexions sur la traduction théâtrale qui font l’objet du corps du mémoire.