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Le bégaiement et les causes motrices : études de cas

(2018)

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Considéré comme un trouble neurodéveloppemental de la communication (APA, 2013), le bégaiement reste sujet à de nombreux débats concernant ses causes possibles. Parmi les plus répandues, la cause motrice sera davantage investiguée dans ce mémoire. Effectivement selon plusieurs auteurs, la parole serait un comportement moteur comme un autre, à la différence qu’elle est une activité extrêmement complexe. Le bégaiement se trouverait à l’extrémité inférieure des capacités motrices langagières. Nous voulions vérifier et compléter les recherches dans ce domaine, à l’aide d’études de cas avec quatre personnes qui bégaient. Pour cela, nous avons testé ces participants ainsi que des personnes qui ne bégaient pas dans différentes tâches motrices. Ces tâches permettent de tester l’efficacité de la motricité buccale (avec des tâches de répétitions de syllabes et de praxies oro-faciales) et manuelle (en utilisant le majeur). Cette étude présente plusieurs spécificités que peu d’auteurs ont testé précédemment. Parmi les plus distinctives, nous pouvons citer le fait qu’elle n’utilise pas de mots du lexique, ce qui permet de se concentrer uniquement sur l’aspect articulatoire. De plus, elle compare divers aspects moteurs : la motricité de la bouche et des mains. Elle est également une étude de cas, ce qui est peu fréquent dans le domaine du bégaiement. Parmi nos participants qui bégaient, nous n’avons trouvé que peu de résultats justifiant d’une efficacité motrice déficitaire, par rapport aux participants contrôles. Ces résultats présentent plusieurs limites, mais nous pouvons tout de même conclure que la cause motrice est difficilement objectivable chez nos quatre participants. Bien que de futures recherches se doivent de porter sur un échantillon plus large, cette étude permet d’apporter quelques preuves supplémentaires concernant les causes du bégaiement.