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Déshumanisation, Objectification et Anthropomorphisme

(2017)

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Chacun d’entre nous voit ce qui l’entoure et interprète les choses selon sa vision et ses croyances. Pour la plupart, ces dernières influencées par certains la culture et autres « dogmes » insaturés par la société dans laquelle chacun vit et s’épanouit. La publicité joue aussi un rôle important dans notre manière de voir le monde et certains contenus visuels peuvent nous toucher et impacter notre perception des choses de manière certaine et parfois durable. C’est dans ce contexte qu’est venue l’idée de réaliser un mémoire. Celui-ci porte sur certains effets que peuvent avoir la publicité sur notre perception de l’humain et sur notre perception des marques. Ces effets font partie intégrante de notre vie quotidienne, parfois même sans que l’on puisse s’en rendre compte. Il s’agit de la déshumanisation, l’objectification, le face-ism (rapporté aux deux premier) et l’anthropomorphisme. Tous consistent en des déformations de la réalité induit par une propagande publicitaire. Ces sujets ont passionné et captivent encore de nombreux chercheurs en psychologie et en marketing. Pendant que certains tentent avant tout d’en comprendre le fonctionnement, certains s’en servent pour insuffler un regard nouveau sur leurs offres. De nombreuses études ont été réalisées sur les différents sujets et certaines conséquences sont ardemment combattues par des mouvements populaires et mises en lumière afin d’en dénoncer les dérives. Par nos analyses statistiques, nous avons tenté de prouvé l’existence de ces biais de perception auprès de nos répondants en leur proposant un questionnaire sur base de publicités. Plus concrètement, nous espérions, dans un premier temps, démontrer la présence d’une objectification/déshumanisation ou de face-ism à l’égard du mannequin et une anthropomorphisation vis-à-vis de la marque (tous deux présents sur la pub ensemble). Dans un second temps, nous nous sommes intéressés l’impact de ces publicités sur l’opinion des répondants. Nous n’avons pas pu prouver l’existence des biais de perception, mais nous avons su vérifié une influence du contexte de la photographie sur l’opinion des répondants.