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Ndayishima_Blandine_15301500_2017-2018.pdf
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- Réadmission précoce non programmée aux soins intensifs pédiatriques Contexte et objectifs : La réadmission précoce (endéans 48 heures) non programmée aux soins intensifs pédiatriques est une problématique qui s’investigue de plus en plus. La conséquence de ces réadmissions précoces est une augmentation de la morbi-mortalité de l’enfant réadmis. Peu de données permettent de prévenir de telles réadmissions. Nos objectifs étaient d’identifier les causes de réadmissions précoces dans le service des soins intensifs pédiatriques et de proposer des moyens d’en limiter la survenue. Méthode : Une étude rétrospective analysant 8 ans d’activité de l’unité des soins intensifs pédiatriques des Cliniques Universitaires Saint Luc a été menée. Divers paramètres pouvant avoir un impact dans les réadmissions précoces et imprévues ont été analysés. Résultats : Le taux de réadmissions précoces non programmées s’élevait à 1.46% pour une population de 3767 enfants admis de 2008 à 2015. Les principaux motifs des réadmissions étaient des troubles respiratoires aigus, neurologiques et cardiovasculaires. 53% des enfants étaient réadmis dans les 24h. Le score Pediatric Early Warning System (PEWS) calculé dans les 3 heures précédant la sortie d’admission avait une moyenne de 3 ± 1 avec une médiane de 3 dans plusieurs conditions considérées pour ces patients réadmis. Conclusions : Nous avons relevé des facteurs de risque possibles de réadmissions précoces non programmées discutés dans la littérature récente. Le score PEWS, utilisé en hospitalisation et aux soins intensifs pédiatriques après validation, est pour nous un moyen pouvant permettre de prévenir les réadmissions précoces non programmées.