Utilisation des cartes mentales au service des apprentissages en orthographe : Le rôle médiateur des compétences métacognitives. L’usage collectif et individuel des cartes mentales.
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- Dans un premier temps, notre mémoire a pour objectif de regarder si l’usage des cartes mentales, comme méthode de synthèse permet aux élèves de la 3ème à la 6ème primaire d’améliorer leurs apprentissages en orthographe et plus précisément : en grammaire, conjugaison et orthographe. Dans un second temps, nous souhaitons observer si le phénomène de métacognition pourrait se voir accentué de par l’utilisation de cartes mentales et si plus est, qu’il permette de développer davantage les performances en orthographe. Pour ce faire, nous avons construit et validé un questionnaire permettant d’évaluer le niveau de métacognition des enfants du primaire. Dans un troisième temps, nous souhaitons observer l’influence sur les performances en orthographe d’un usage collectif ou individuel des cartes mentales. Notre échantillon, constitué de 1107 participants, s’est vu réparti au sein d’un groupe expérimental et d’un groupe contrôle. Le groupe expérimental fut lui-même scindé en deux sous-groupes, le premier lui imposant un usage des cartes mentales individuel, le second, collectif. Par nos analyses, nous avons pu constater que l’entrainement aux cartes mentales a permis d’augmenter significativement les résultats pour tous les domaines mesurés, entendons la grammaire, la conjugaison et l’orthographe. Ensuite, les analyses de médiation ont montré que la connaissance de la cognition médie le lien entre l’utilisation collective des cartes mentales et les performances en orthographe. Cette recherche réalisée, nous souhaitons souligner l’importance de diverses implications pratiques comme la différenciation des outils de synthèse au sein des classes, l’importance de développer une pratique réflexive chez l’enfant afin de le voir évoluer dans ses compétences en orthographe. At first, this master thesis aimed at researching if the use of mind maps, as a method of visualising, helps pupils from the third to the sixth grade of primary education to improve their spelling skills, more precisely: grammar, conjugation and spelling skills. Secondly, we wanted to research the mediating role of metacognition in the relation between mind maps and spelling skills. To study these relations, we developed and validated a survey in order to evaluate the level of the pupils’ metacognition skills. Third, we tested the difference between collaborative and individual use of the mind maps on metacognition and spelling skills. Our sample consisted of 1107 students and was divided into an experimental and control group. The experimental condition consisted of two subgroups: a subgroup in which the students worked individually on the mind map and a subgroup in which pupils collaboratively developed a mind map. The results of the regressions analyses showed that using a mind map increased pupils’ spelling skills. Next, the mediation analyses indicated that knowledge about cognition mediate the link between the collaborative use of mind map and the spelling skills. This research highlights the importance of varying in teaching approaches when using didactical tools such as mind maps, for example by using it as an individual as well as a collaborative tool. Next, it underpins the role of reflection skills in pupils when developing their spelling competencies.