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Analyse empirique des transactions répliquant les opérations d’initiés des sociétés cotées en bourse en Belgique du point de vue d’un investisseur externe

(2015)

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Ce mémoire a pour but d’analyser les rendements des transactions imitant les opérations des initiés en Belgique pour déterminer si un investisseur externe arrive à retirer des « rendements anormaux » par rapport à un benchmark en dupliquant ces transactions d’initiés au moment où ces dernières sont rendues publiques. L’originalité de ce mémoire est, d’une part, de se mettre dans la peau d’un investisseur externe qui utilise des informations publiques et, d’autre part, d’apporter une analyse théorique et empirique sur un sujet très peu étudié en Belgique. Le terme fait ici référence à une personne physique ou morale liée de près à une entreprise cotée en bourse, comme par exemple les membres du conseil d’administration ou les dirigeants d’entreprise. - Le premier chapitre recouvre la législation sur les transactions d’initiés. - Le second couvre les différents travaux et études qui ont déjà été réalisées à ce sujet. - Le dernier est consacré à une analyse empirique d’un portefeuille imitant les transactions d’initiés du marché belge. Pour l’analyse empirique, nous nous sommes principalement basés sur les travaux de Nejat Seyhun et sur la littérature que nous avons adapté au marché belge. Le but de l’analyse est de montrer quelles sont les transactions d’initiés belges à imiter pour en retirer un rendement anormal par rapport au benchmark. En se basant sur la base de données de toutes les transactions d’initiés entre 2008 et 2012, nous avons calculé les rendements nets des investisseurs externes qui imitent toutes les transactions « acquisitions d’actions », c’est-à-dire les RAMC de ces transactions par rapport au benchmark. Ensuite, nous avons analysé la rentabilité des transactions selon le type d’initié et la profitabilité des transactions selon le volume des échanges. Nous avons aussi tenu compte de la taille des entreprises. Pour finir, nous avons calculé si l’interaction de plusieurs facteurs permettait d’augmenter la rentabilité de certains types de transactions. Nous sommes arrivés à la conclusion que les transactions les plus rentables et qui affichaient des rendements net annuels moyens cumulés étaient les transactions « achats » des personnes liées à un membre d’un organe sociétaire avec comme valeur monétaire des transactions entre 50 000 et 500 000 euros.