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Arithmétique et déplacements attentionnels: effet de la résolution d'additions et de soustractions d'heures sur le déplacement attentionnel

(2020)

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De nombreuses études montrent un lien étroit entre le traitement de la magnitude numérique et l’espace. Récemment, il a même été montré que résoudre une addition ou une soustraction entraine des déplacements attentionnels vers la droite ou vers la gauche, respectivement, élargissant ainsi ce lien à l’arithmétique mentale. Le mécanisme responsable de ces déplacements attentionnels reste pour l’instant débattu : certains chercheurs postulent que le déplacement attentionnel reflète un processus fonctionnel où la résolution d’un problème nécessite de se déplacer de la représentation du premier opérande vers le résultat (e.g., Mathieu, Gourjon, Couderc, Thevenot & Prado, 2016), alors que d’autres voient le déplacement attentionnel comme le reflet d’une association sémantique rigide qui n’est pas fonctionnelle entre l’opérateur et l’espace (e.g., Masson & Pesenti, 2014). L’objectif de ce mémoire est de tester ces deux hypothèses en analysant les biais attentionnels lors d’un calcul impliquant des heures. Selon l’hypothèse fonctionnelle, le déplacement du regard devrait refléter le déplacement sur l’horloge mentale. Les opérations (additions et soustractions) devraient donc induire un déplacement qui dépend de la position de la réponse sur le cadran par rapport au premier opérande. Selon l’hypothèse sémantique, toutes les additions et les soustractions devraient induire des déplacements attentionnels vers la droite ou vers la gauche, respectivement. L’analyse du regard des participants a montré un biais attentionnel qui dépend de la position sur le cadran, et non pas de l’opérateur. Ceci n’est pas compatible avec l’hypothèse sémantique et suggère donc que l’association qu’il existe entre le déplacement ouvert de l’attention et la résolution d’additions et de soustractions est associée au contexte des opérations arithmétiques.