Les « communs » : une solution de logement à Bruxelles ? Co-habiter sur le site des prisons de Saint-Gilles et de Forest à Bruxelles
Files
Masson_06921700_2024_annexe11.pdf
Closed access - Adobe PDF
- 18.78 MB
Masson_06921700_2024.pdf
Closed access - Adobe PDF
- 24.13 MB
Masson_06921700_2024_annexes.pdf
Closed access - Adobe PDF
- 17.97 MB
Details
- Supervisors
- Faculty
- Degree label
- Abstract
- L'accès à un logement abordable est souvent un défi majeur en ville. Bien que la vie en ville offre un certain attrait en termes d'opportunités, de diversité et de commodités, les défis économiques associés, peuvent entravés la qualité de vie de certaines personnes. Face aux défis économiques et sociaux qui affligent les villes, ce travail avance la proposition d’un retour au foncier commun comme réponse à ces crises. L'histoire du foncier commun remonte à des époques anciennes, caractérisées par le partage collectif des terres au sein des communautés. Cependant, l'avènement du système foncier capitaliste, particulièrement à partir de la Révolution industrielle, a entraîné la privatisation progressive des terres. Cette transition a eu d'importantes implications sociales et économiques. À Bruxelles, le Community Land Trust, une coopérative à but non lucratif, se distingue en offrant un accès à la propriété aux minorités, soulignant ainsi le potentiel du foncier commun dans la quête de solutions équitables. L'étude se concentre spécifiquement sur le site des prisons à Saint-Gilles et Forest. Suite à la fermeture de ces prisons, ce grand ensemble suscite des questions cruciales sur la nature de cette réserve foncière unique. Cette recherche n’a pas l’ambition de présenter une solution unique et définitive, mais elle suggère avant tout une démarche visant à conserver ce grand ensemble tout en permettant une densification du site.