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- Qui écrit l’histoire, pour quel public et par quels moyens ? Comparaison entre un dictionnaire papier et une encyclopédie virtuelle sur la Première et la Seconde Guerres mondiales. Suivant un corpus qui se compose de deux dictionnaires publiés en version papier et de trois encyclopédies virtuelles respectivement pour la Première et la Seconde Guerres mondiales, seront analysées l’écriture et la transmission de l’histoire des deux guerres en Belgique pour le « grand public ». D’une part, le Dictionnaire de la Seconde Guerre mondiale en Belgique de Paul Aron et de José Gotovitch réalisé en 2008 pour l’œuvre papier et le site BelgiumWWII.be pour le projet numérique. Et, d’autre part, le livre Du café liégeois au soldat inconnu. La Belgique et la Grande Guerre sous la direction de Chantal Kesteloot et Laurence van Ypersele pour l’encyclopédie papier et le site sur la guerre 14-18 réalisé par la RTBF, ainsi que la plateforme internationale 14-18Online.net. L’objectif de ce travail portera, en particulier, sur l’écriture de la recherche, les mises en scène de l’histoire, la vulgarisation de l’histoire ou encore la numérisation des collections anciennes. C’est l’étude info-communicationnelle de la discipline historique qui sera au cœur de ce travail. Le premier chapitre développera le volet descriptif des outils de travail analysés : dictionnaire imprimé et encyclopédie virtuelle, tout en comparant leur moyen de communication. Le deuxième chapitre portera sur la transmission du savoir historique. Il sera principalement question de l’écriture de l’histoire, avec la sollicitation d’auteurs incontournables qui ont travaillé le sujet, comme Krzysztof Pomian, Henri-Irénée Marrou, Michel de Certeau, Pierre Nora ou encore Paul Veyne. Le troisième et dernier chapitre abordera « l’humanisme numérique » dont la source principale est une œuvre du même titre réalisé par Milad Doueihi. Dans ce chapitre, nous aborderons l’aspect numérique de la transmission des savoirs en histoire. Cette ère numérique met à l’épreuve plusieurs compétences que l’on croyait acquises notamment l’écriture et la transmission de l’histoire. L’historien ne peut pas ignorer et passer à côté des nouvelles technologies et doit pour cela se doter de nouveaux outils. Comme l’invention de l’écriture, et ensuite celle de l’imprimerie, Internet ouvre un nouveau champ de possibilités dans la diffusion du savoir. Les progrès technologiques et les comportements qui en découleront les prochaines années ne sont pas entièrement prévisibles. Leurs impacts sur la production culturelle et sur nos moyens de communication vont encore évoluer avec de nouvelles perspectives de production et de diffusion du savoir historique mais également de nouveaux défis qu’il faudra pouvoir anticiper afin de pouvoir les maîtriser.