ATTENTION/WARNING - NE PAS DÉPOSER ICI/DO NOT SUBMIT HERE

Ceci est la version de TEST de DIAL.mem. Veuillez ne pas soumettre votre mémoire sur ce site mais bien à l'URL suivante: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
This is the TEST version of DIAL.mem. Please use the following URL to submit your master thesis: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
 

Investigation du profil des performances de patients présentant une maladie d'Alzheimer à un test d'inférences de fausses croyances (Théorie de l'Esprit)

(2015)

Files

Adnet_30970800_2015.pdf
  • UCLouvain restricted access
  • Adobe PDF
  • 2.08 MB

Details

Supervisors
Faculty
Degree label
Abstract
La compréhension, la prédiction, l’anticipation et l’interprétation du comportement d’autrui nécessitent des capacités d’attribution d’états mentaux (croyances, émotions, désirs, intentions). En cognition sociale, ces capacités sont plus connues sous le terme de « Théorie de l’Esprit (TdE) ». Cette théorie est sous-tendue par deux processus sous-jacents indispensables à l’acquisition d’interactions sociales réussies: l’inhibition de sa propre perspective et l’inférence de la croyance de l’autre. Au cours de ces dernières années, différentes études ont évalué ces capacités en TdE auprès de personnes présentant une maladie d’Alzheimer (MA). En fonction des auteurs, les résultats ne sont pas toujours concordants. En effet, pour certains d’entre eux, les difficultés investiguées en TdE sont le fruit d’une altération cognitive générale et progressive. Pour d’autres, en revanche, elles sont dues à une perturbation des processus de mentalisation (TdE). Mais qu’en est-il réellement ? Pour répondre à cette question, nous avons opéré une tâche d’inférences de fausses croyances et avons analysé les résultats obtenus via deux procédés statistiques : une analyse de groupes et une analyse de cas. Lors de cette recherche, nous avons pu démontrer que les difficultés d’attribution d’états mentaux investiguées dans la MA sont, dans une large mesure, consécutives à un déficit spécifique des capacités en TdE. Pour être plus précis et ce, en considérant la nature du processus sous-jacent à la TdE altéré au cours de la maladie, ces difficultés semblent être le fruit d’un déficit à l’inférence spontanée de la croyance de l’autre. Notre recherche montre donc que les patients Alzheimer rencontrent plus de difficultés à pouvoir adopter spontanément le point de vue d’une autre personne, que lorsque cela leur ait demandé explicitement.