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Impact cognitif social de la perte périnatale : une comparaison de la fausse couche, la mort foetale intra-utérine et l'interruption médicale de grossesse

(2014)

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La perte périnatale fait l’objet d’un intérêt croissant depuis les années 70. Elle est définie par l’OMS comme l’arrêt de la grossesse de 22 semaines d’aménorrhée (SA) à 7 jours de vie. Cependant, dans la littérature, il est communément admis de parler de perte périnatale pour la période allant de la conception de l’enfant à sa première année de vie. Cet évènement fait l’objet d’un deuil particulier puisqu’il mêle le don de la vie à la mort. Anéantissant toute logique préconçue envers l’ordre de la vie des femmes vivant cette expérience, il peut être source de nombreux symptômes. Ce mémoire s’inscrit dans la lignée des recherches portant sur la perte périnatale et l’impact émotionnel qui y est lié tout en étudiant une nouvelle variable. En effet, pour la première fois, le partage social des émotions (PSE) a été analysé autour de trois différents types de pertes périnatales: la fausse couche, la mort fœtale intra-utérine et l’interruption médicale de grossesse. Dans la première partie de ce mémoire, nous offrons une revue de la littérature de la perte périnatale en général. Ensuite, nous présentons les définitions et caractéristiques propres à chaque type de perte étudiée. Enfin, nous définissons le champ du PSE ainsi que les effets psychosociaux liés à la perte périnatale. La deuxième partie de ce travail est consacrée à une comparaison de plusieurs variables (l’impact émotionnel, l’impact traumatique, le PSE et les croyances de base) selon trois facteurs étudiés via notre questionnaire en ligne: le type de perte périnatale, la phase de la grossesse au moment de la perte et le temps écoulé depuis la perte. Les résultats ont montré : (1) un impact émotionnel et traumatique plus faible pour les femmes ayant vécu une fausse couche mais un PSE initial semblable; (2) un impact émotionnel et traumatique plus faibles, et un PSE plus faible chez les femmes ayant perdu la grossesse pendant le premier trimestre de la grossesse et (3) un impact émotionnel et traumatique plus faible, et un PSE actuel plus faible chez les femmes ayant vécu la perte il y a plus de deux ans. Ces données ont permis d’une part la réplication de précédentes recherches de ce domaine ainsi que la découverte de nouvelles pistes de recherches futures ayant pour objectif l’approfondissement des connaissances au sujet de la perte périnatale et l’amélioration du soutien autour de celle-ci.