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Quelles caractéristiques et fonctions devrait offrir un dossier médical informatisé partagé pour favoriser la prise en charge interdisciplinaire entre kinésithérapeutes et médecins généralistes ? Une étude quantitative transversale descriptive par questionnaire réalisée auprès des kinésithérapeutes francophones belges

(2023)

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Abstract
Introduction : l’interdisciplinarité dans les soins de santé bénéficie aux patients, aux soignants ainsi qu’à la santé publique. Cependant, les soignants rencontrent des freins à cette collaboration. Pour pallier ces difficultés, une piste serait de collaborer via un dossier médical informatisé (DMI) partagé. L’objectif principal de ce TFE a été d’évaluer les fonctionnalités qu’un DMI devrait offrir pour favoriser la collaboration entre kinésithérapeutes et médecins généralistes (MG) de première ligne en Belgique francophone. L’objectif secondaire a été de faire l’état de lieux de l’interdisciplinarité entre ces deux professions. Méthodologie : une étude quantitative transversale descriptive a été réalisée suite à la diffusion d’un questionnaire en ligne auprès de kinésithérapeutes francophones belges. Résultats : 71 participants à l’étude ont complété le questionnaire et ont été retenus. La majorité d’entre eux échangeaient une fois par mois avec les MG et ce essentiellement via appels téléphoniques ou emails. 72% utilisaient au moins deux moyens de communications différents. Les kinésithérapeutes s’accordaient à reconnaitre une amélioration de la qualité des soins via l’interdisciplinarité et une amélioration des prises en charge en collaborant davantage. Le manque de temps, un manque de canal clair de communication et un manque d’accessibilité, notamment dans les situations d’urgence, constituaient des freins à l’interdisciplinarité. Des fonctionnalités telles que les échanges de notes de consultations, une messagerie asynchrone avec envoi de pièces-jointes ainsi qu’une messagerie urgente, de type appels téléphoniques ou messagerie instantanée via un DMI semblaient nécessaires. Enfin, l’utilisation d’un agenda partagé suscitait un vif intérêt auprès des répondants. Conclusion : l’utilisation d’un DMI partagé entre kinésithérapeutes et MG en Belgique francophone semble être un outil prometteur pour améliorer l’interdisciplinarité, sous réserve de former les utilisateurs aux différentes fonctions, de garantir la sécurité des données et de satisfaire aux exigences d’interopérabilité.