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Combinaison de sphéroïdes et de nanomédecines comme thérapie cellulaire

(2022)

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Selon un rapport de l’OMS, dans le monde 500 000 personnes par an sont touchées par des lésions de la moelle épinière. Les principales causes sont les accidents ou les actes de violence. Lors de la phase aigüe, il y a destruction des neurones au site de l’impact qui évolu sur le long terme en une phase chronique avec le développement d’un milieu inflammatoire et une dégénérescence neuronale. Une des principales pistes de traitement de ces lésions est la thérapie cellulaire qui a pour but de soigner la zone lésée par administration de cellules spécifiques. Ces cellules ont la capacité de sécréter des facteurs trophiques pro-régénératifs. La principale limitation de l’administration de suspension cellulaire est une faible au site d’injection. Une façon de contourner cette limitation est d’injecter les cellules sous forme de sphéroïde. Cependant, les sphéroïdes peuvent développer un coeur nécrotique, facteur limitant de cette forme de thérapie cellulaire. L’objectif de cette recherche est de prolonger l’action thérapeutique des cellules souches mésenchymateuses (CSM) de deux façons : d’une part en les administrant sous forme de sphéroïdes et d’autre part en associant les sphéroïdes avec des nanomédecines afin de prolonger leur survie post-administration. La stratégie choisie est le développement et la caractérisation d’un sphéroïde CSM hybridé avec des nanoparticules contenant deux principes actifs d’intérêt majeur. Cette thérapie cellulaire a été développée à destination du système nerveux central (SNC) en visant plus particulièrement les lésions de la moelle épinière. Les cellules souches utilisées sont des CSM isolées depuis la papille apicale dentaire (SCAP). Elles ont pour particularité d’être immuno-privilégiées (ne sont pas directement éliminées par le système immunitaire du patient receveur) et de sécréter des facteurs pro-résolutifs et immunomodulateurs comme la Prostaglandine E2 (PGE2) ou la protéine du gène 6 inductible par le facteur de nécrose tumorale (TSG6). Les nanoparticules quant à elles vont contenir soit de la Rapamycine, qui est un immunosuppresseur agissant comme inhibiteur allostérique du complexe mTOR, soit du Necrox-5TM un anti-nécrotique qui va protéger les mitochondries face aux espèces réactives de l’oxygène (ROS) et de l’azote (RNS), diminuant de cette façon le développement d’un coeur nécrotique dans les sphéroïdes.