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Adaptation du questionnaire le SWAL-QoL en français à destination des personnes dysphagiques présentant des troubles cognitifs et/ou langagiers

(2021)

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La dysphagie oropharyngée entraine de lourdes conséquences sur la santé physique (e.g. dénutrition, déshydratation, pneumonie d’inhalation) et sur le bien-être psychologique des individus (e.g. isolement social, dépression). Elle a donc un impact non négligeable sur leur qualité de vie. De nombreux chercheurs ont créé des questionnaires permettant de mesurer cet impact mais ils sont peu nombreux à prendre en considération la présence d’éventuels troubles cognitifs et/ou langagiers. Pourtant, ces troubles sont fréquemment associés à la dysphagie avec laquelle ils partagent des étiologies communes (e.g. AVC, démence) et peuvent entraver les capacités des individus à répondre aux questionnaires. De ce fait, les chercheurs étudiant la qualité de vie excluent souvent de leurs études les participants présentant des difficultés cognitives et/ou langagières car ils les estiment incapables de fournir des réponses précises et fiables. La littérature manque ainsi de données concrètes concernant l’élaboration d’outils adaptés aux individus présentant cette comorbidité de troubles. Dans le cadre de ce mémoire, nous avons tenté d’adapter le questionnaire le SWAL-QoL, créé en 2000 par McHorney et ses collègues et traduit en français en 2009 par Khaldoun et al., à destination de cette population clinique. Pour cela, nous avons recensé dans la littérature les adaptations linguistiques, structurelles et visuelles ainsi que les stratégies facilitant la compréhension et la complétion des questionnaires. Nous les avons appliquées au SWAL-QoL puis soumises à l’examen d’experts exerçant dans le domaine de la dysphagie et/ou des troubles cognitifs et/ou langagiers. Ensuite, nous avons sondé un groupe de quatre participants dysphagiques présentant des troubles cognitifs et/ou langagiers à l’aide d’interviews cognitives. L’analyse qualitative des entretiens des participants met en évidence une appréciation générale du vocabulaire, du niveau de langage utilisé et de la mise en page du questionnaire. Parmi les indices visuels, les photographies et les vidéos sont les plus appréciées. Il est évident qu’une étude mobilisant un échantillon de participants plus conséquent est nécessaire, en vue de généraliser ces éléments à la population de personnes présentant des troubles cognitifs et/ou langagiers. Ceci permettra ensuite d’estimer la faisabilité du SWAL-QoL français ajusté et ses propriétés psychométriques.