ATTENTION/WARNING - NE PAS DÉPOSER ICI/DO NOT SUBMIT HERE

Ceci est la version de TEST de DIAL.mem. Veuillez ne pas soumettre votre mémoire sur ce site mais bien à l'URL suivante: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
This is the TEST version of DIAL.mem. Please use the following URL to submit your master thesis: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
 

La prise de perspective visuelle de niveau 1 : un processus général ou spécifique au domaine social ? Investigation au moyen de la stimulation visuelle périodique rapide

(2017)

Files

Delfosse_19051200_2017.pdf
  • UCLouvain restricted access
  • Adobe PDF
  • 4.99 MB

Details

Supervisors
Faculty
Degree label
Abstract
La prise de perspective visuelle est la capacité à prédire l’expérience visuelle d’une autre personne. Elle comporterait deux niveaux : le premier niveau serait cognitivement peu couteux mais peu flexible, et le second niveau serait plus couteux mais aussi plus flexible (Apperly & Butterfill, 2009). La nature des processus impliqués dans ce premier niveau serait source de divergences dans la littérature. En effet, certains auteurs considèrent qu’ils sont d’ordre général, tel une orientation de l’attention (Heyes, 2014). Pour d’autres, ce sont des processus spécifiques au domaine social – c’est-à-dire que ce que l’autre personne voit est réellement pris en compte (Samson et al., 2010). Cette recherche avait pour but d’investiguer l’existence d’une signature neuronale spécifique à la prise de perspective visuelle grâce à la stimulation visuelle périodique rapide. Dans cette étude, un avatar était placé au centre d’une pièce, tourné vers un objet. Entre l’avatar et l’objet se trouvait un tableau, qui était soit baissé et laissait entrevoir l’objet, soit levé et masquait l’objet. Notre hypothèse était la suivante : si la prise de perspective de l’avatar était due à une orientation de l’attention, l’activité neuronale devait être la même que l’avatar voit ou non l’objet. Au contraire, si elle était due au calcul de ce que l’avatar voyait, cela devait se refléter par une différence dans l’activité neuronale. Les analyses ont montré une activité neuronale plus élevée à l’interaction entre l’avatar et l’objet lorsque l’objet était vu que lorsqu’il n’était pas vu par l’avatar. Ces résultats ont été discutés plus en détails à la lumière des théories existantes sur le sujet.